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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 08:54

giboul-2013-web.jpg

 

 

GIBOUL'OFF

 

2013

 

21, 22 et 23 mars au Molodoï

 


nouveau site et programmation complète sur


www.gibouloff.com

 

 

 

 

 



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22 juillet 2012 7 22 /07 /juillet /2012 17:15

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 22:56

   numérisation0008

 

 

 

 

 

 

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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 09:06

numerisation0007.jpg

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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 08:14

 

Communiqué CA du 2 mars 2012
Nous apprenons avec stupéfaction et incompréhension la mise en danger du festival des Giboul'Off faute de financements pérennes.
Le collectif Off et le CAJ Molodoï ont une longue histoire commune.
Le Molodoï est attaché à ce festival haut en couleurs qui est un évènement culturel majeur. Le travail de création et d'organisation des compagnies et des bénévoles du Collectif Off est remis en cause.
Pourtant, ce festival populaire, joyeux, créatif, accessible a démontré, au fil des années, toute sa pertinence. C'est donc légitimement que nous nous interrogeons sur les choix des politiques culturelles.
Certains que l'équipe du Collectif Off trouvera l'énergie de dépasser les déconvenues subies, le Molodoï tient à affirmer sa solidarité en leur mettant la salle à disposition, sans contre partie financière ni matérielle.
Nous sommes conscients que cette décision, dictée par la nécessité et l'urgence, ne fait que reporter la problématique.
En attendant que la DRAC revienne sur cette décision inique, que les autres financeurs dévoilent rapidement leurs soutiens, Molodoï à un devoir de solidarité envers le collectif Off.
C’est en luttant ensemble que nous pouvons gagner.
Molodoï,le 02 mars 2012

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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 11:23

 

La perte d’une subvention met en péril le festival  Giboul’off
La Direction régionale des affaires culturelles (Drac) a décidé de ne pas reconduire la subvention qu’elle accordait au festival de marionnettes Giboul’off. Du coup, il manque 3000€ dans un budget avoisinant les 30 000€. Déterminés, les organisateurs économiseront sur tout, sauf les spectacles. Mais ils attendent encore la réponse du Conseil général, portant elle aussi sur 5000€…

 

Depuis 2004, le festival de marionnettes Giboul’off se tient au Molodoï tous les ans fin mars, en même temps que le festival des Giboulées du Théâtre Jeune Public. Déjà annulé en 2007 à l’occasion d’un passage de relais dans l’équipe organisatrice, le Giboul’off voit sa prochaine édition à nouveau menacée, alors qu’elle est programmée dans… un mois !

Pour boucler son budget de 29 000€, le collectif du Giboul’off ne peut en effet compter que sur 7000€ de fonds propres. Le reste provient de subventions publiques et d’aides de partenaires privés ou semi-privés, comme la Caisse des dépôts et consignations (CDC). Et cette année, la Direction régionale des affaires culturelles (Drac) a décidé de faire l’impasse sur le Giboul’off en ne reconduisant pas sa subvention de 3000€. La CUS apportera 4000€ et la CDC accompagnera le festival à hauteur de 1500€.

Deux collectivités n’ont pas confirmé leur appui financier

Il manque donc environ 5000€ pour boucler le budget 2012, ce qui commence à sérieusement inquiéter Olivier Touratier, l’un des organisateurs :

« L’existence même du Giboul’off est mise en cause par ce retrait de la Drac. Et la situation pourrait être encore pire, car nous n’avons aucune nouvelle du Conseil régional, dont les conditions d’attribution de subvention semblent ne pas convenir à notre festival: nous avons le choix entre « manifestation d’envergure » ou « animation en territoire »… Nous n’avons pas reçu non plus de réponse ferme du Conseil général. Le département nous soutient depuis des années, donc nous sommes confiants mais sait-on jamais ? »

Le Giboul’off dépense son argent dans les cachets des compagnies (une vingtaine sont programmées, essentiellement locales), les salaires de deux techniciens et de deux scénographes, l’accueil et la restauration de ce personnel, ainsi que la transformation du Molodoï en un théâtre aux multiples scènes. Une quinzaine de personnes participent à l’organisation du festival,  une trentaine de bénévoles s’activent pendant le Giboul’off.

Entre 100 et 200€ par artiste

Faut-il annuler le Giboul’off ? Pas question pour Olivier:

« On va économiser sur tout, sur la nourriture grâce à Mosaïque qui nous a déjà assuré de son soutien, sur le budget de la scénographie… On va demander de l’aide à tous nos partenaires… Il n’y a qu’un budget sur lequel on ne veut pas transiger: celui des cachets des artistes, qui tournent entre 100 et 200€ par artiste. Pour l’instant, nous ne pensons pas annuler, car on veut montrer à la Drac que ce festival tient malgré tout et que le public y est attaché. »

Le Giboul’off attire chaque année entre 1000 et 1500 visiteurs.

Festival Giboul’off, au Molodoï, les 22, 23 et 24 mars. Une calvalcade est prévue dans la ville le 10 mars.
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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 11:20

numerisation0002-copie.jpg

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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 00:33

affiche2


Le collectif Giboul’off
lance un cri d’alarme.
A près d’un mois du début de son
festival pendant « off » des Giboulées
de la marionnette organisées
par le Tjp, l’association
vient d’apprendre que la Direction
régionale des affaires culturelles,
qui les soutient depuis trois ans,
ne leur accorde pas de subvention
cette année. Ils escomptaient
3000€, sur un budget de
29000€ (dont 7000 en ressources
propres). La programmation des
22, 23 et 24 mars au Molodoï est
déjà arrêtée. « Nous n’allons pas
demander d’efforts aux artistes,
précise Olivier Touratier. On va
essayer d’économiser ailleurs ».
L’inquiétude vient aussi de ce
que les réponses d’autres collectivités
se font encore attendre : le
conseil général se prononce le
5 mars, la Région qui ne les a pas
soutenues en 2011 le 16 mars.
Olivier Touratier et les bénévoles
se veulent optimistes, mais
espèrent que la cavalcade du
10 mars, annonciatrice du festival
(départ à 15h, place Kléber),
ne sera pas une marche funèbre
sonnant le glas de l’aventure. Une
lettre ouverte ainsi que la programmation
2012 sont sur leur
blog (www.gibouloff.overblog.
com). M. A.-S.

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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 19:31

 

  Collectif-OFF-copie-1

 

Nous venons d'apprendre que pour l'édition 2012 du Giboul'Off, la DRAC Alsace ne nous soutiendrait pas. Monsieur Bastien Colas, conseiller théâtre nous a expliqué que notre événement ne représentait pas une priorité. Les coupes budgétaires étant ce qu'elles sont, la DRAC se voit contrainte de faire des choix. De plus, la marionnette est déjà soutenue par la DRAC Alsace par le biais des Giboulées de la Marionnette.

 

Cette décision abrupte nous a laissé sans voix. Nous avions déjà subi la même déconvenue l'an dernier quand la Région Alsace a cessé de nous soutenir.
L'existence même du Giboul'Off est remise en question.

Qu'est-ce que le Giboul'Off ?
Un collectif de bénévoles qui travaillent durant toute l'année pour préparer l'événement.
Un lieu d'expression pour des artistes qui, de par leur jeunesse ou leur absence de notoriété n'ont pas accès aux lieux de diffusion institutionnels.
Une programmation pluridisciplinaire (marionnette bien sûr, mais aussi, concerts, danse, théâtre, cabaret), sans hiérarchie.
Le choix de la salle du Molodoï, lieu alternatif qui participe à notre volonté de "désacraliser le Temple Culture"
Un espace entièrement réaménagé qui accueille pendant trois jours (et trois nuits), un public souvent éloigné du spectacle.
Un prix d'entrée modique qui permet à tous de découvrir l'ensemble des spectacles.
Une après-midi entièrement consacrée au jeune public.
La gratuité pour les enfants.
Des comédiens, membres du collectif qui pendant trois jours accueillent le public et font vivre le lieu.
Un endroit où le public reste, parfois tard parce que nous faisons tout pour rendre cet événement convivial.
Un espace où les artistes et le public peuvent enfin se rencontrer en toute simplicité.
Un partenariat avec l'association de réinsertion Mosaïque (restauration).
Un partenariat avec la Ville de Strasbourg (soutien financier, mise à disposition de matériel, conseils)
Un soutien du Conseil Général du Bas-Rhin (soutien financier).

Au vue de tous ces éléments, la décision de la Drac nous semble encore un peu plus incompréhensible.
Quid de la "Culture pour Tous", prôné par le Ministère de la Culture ? Quid de la démocratisation culturelle que l'on nous assène depuis la création du Ministère ? Quid du soutien à l’émergence artistique ?


Pour parler concrètement, l'absence de soutien financier de la DRAC pour cette édition 2012, nous oblige à revoir notre répartition budgétaire.
Nous serons sans doute contraints de cesser le partenariat avec l'association Mosaïque, qui assurait la restauration de toute l'équipe (artistes, techniciens, bénévoles) pendant le festival.


 

A un mois du festival et malgré nos difficultés financières, nous avons pris la décision de maintenir le Giboul'Off 2012. Nous respecterons les engagements que nous avons pris avec les artistes. Nous maintiendrons ce rendez-vous annuel attendu par notre public.


Nous ne renoncerons jamais à nos engagements de départ : espace d'expression pour des jeunes artistes et lieu de convivialité et d'échange.


Notre tort est peut-être de faire beaucoup avec peu d'argent, peut-être ne demandons-nous pas assez ? Nous pouvons légitimement nous poser la question.
Nous ne remettons pas en cause la nécessité de soutenir les institutions, nous ne nous laisserons pas entraîner vers le jeu pervers des comparaisons, nous refusons de jouer le jeu du "diviser pour mieux régner". Loin de nous, l'idée de tirer à boulets rouges sur les institutions, néanmoins, seraient-elles réellement en danger si la Drac choisissait de nous soutenir à hauteur des 3000€ qui nous manquent ?


Nous sommes sans doute naïfs d'être surpris par ce discours, c'est l'exact reflet de la politique pratiquée en France (pays de la culture, mais pour combien de temps ?) depuis quelques années. Celle qui consiste à favoriser les "gros" au détriment des "petits".


Notre survie est en jeu, nous demandons simplement que l'on nous donne les moyens d'exister au nom de notre légitimité et de notre notre utilité dans l'espace culturel et social de la ville.

 

 

Le Collectif Off

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